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toussurtonchat
Description du blog :
Sur ce blog je vous aide a comprendre votre chat et a repondre a vos qusetion.
Catégorie :
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Date de création :
22.01.2007
Dernière mise à jour :
15.03.2007
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Les comportements amoureux chez les chats

Posté le 15.03.2007 par toussurtonchat
C’est le printemps, la saison des amours, et nos chats adoptent un comportement bien inhabituel. Ils se frottent à nous plus souvent, se roulent à terre, et miaulent à tue-tête tant qu’on a pas daigné leur ouvrir les portes leur donnant accès à l’extérieur.

Saison de renouveau, c’est aussi la saison de tous les risques pour les chats : le taux de mortalité y est particulièrement élevé, surtout chez les mâles. En effet, l’appel de la femelle est si tentant que notre chat - pourtant prudent- est bien moins vigilant aux dangers qui l’entourent. Hypnotisé par les phéromones de la belle, il peut traverser une rue sans regarder et oser pénétrer le territoire interdit du gros matou du coin.

En fait, il y a bien souvent deux saisons des amours pour les chats domestiques (le chat sauvage n’en comptant qu’une) : une au printemps, avec la naissance de petits en mai, et une autre en août avec l’apparition des petits en septembre. Mais il peut aussi arriver que certaines femelles soient aussi en chaleur en hiver, grâce aux conditions de confort que l’humain leur procure : sécurité, chaleur, nourriture. De quoi élever des chatons en toute quiétude et donc la possibilité de se reproduire, même par temps froids.

Il est très fréquent de voir son chat ou sa chatte disparaître pendant plusieurs jours durant cette période, qui s’étale sur minimum quatre jours. C’est le temps nécessaire à la femelle d’être correctement fécondée. Elle part donc aux alentours et appelle les mâles par des cris très spécifiques, longs et plaintifs. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que les mâles rappliquent fissa, d’autant qu’elle dégage une odeur particulièrement envoûtante : les phéromones sexuelles dont aucun chat entier ne peut résister.

Tous les matous se retrouvent autour de la belle (qui prend des poses de plus en plus excitantes) et vont se battre pour avoir ses faveurs. Les bagarres sont impitoyables et il n’est pas rare que des chats se retrouvent borgnes ou avec des oreilles déchiquetées après de telles rencontres.

Curieusement, c’est la femelle qui choisi son partenaire. Ce qui est encore plus étrange, c’est comment s’opère son choix. Ce n’est en effet pas forcément le plus gros ou le plus beau chat qui sera choisi pour la féconder en premier. Face à un magnifique Persan bien bâti, madame préfèrera plutôt le chat efflanqué, gringalet avec les poils en bataille…

De toute façon, tous les mâles auront la possibilité de se reproduire avec la femelle. Celle-ci a plusieurs ovules à féconder, elle doit donc multiplier ses chances d’y parvenir et elle doit pouvoir accueillir une multitude de patrimoines génétiques différents. Voilà pourquoi dans une portée de chatons qui est le fruit d’une reproduction non contrôlée, tous ont une tête un peu différente. Il y en aura un blanc, un noir, un à poil long, l’autre à poils ras etc… c’est qu’ils ont des pères différents !

C’est le premier mâle qui monte la chatte qui déclenche son ovulation. A l’inverse des humaines, la chatte n’ovule pas tous les mois mais uniquement après le premier coït de la saison des chaleurs. Le mâle attrape la dame par le cou durant le rapport, pour éviter de se faire griffer et mordre, car celle-ci ne se laisse pas approcher si facilement malgré ses envies…Son pénis étant recouvert d’épines pointues, lorsqu’il se retire, la femelle crie violemment, sans doute de douleur. Mais c’est manifestement cette douleur qui provoque l’ovulation.

Lorsque la femelle ne ressent plus de « désir », et que tous les mâles sont comblés, chacun rentre chez soi, (en plus ou moins bon état), et la suite des événements se fera sentir quelques semaines plus tard, à la naissance des chatons.



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« Abandonner un chat : Pourquoi ? Comment ? Quelle

Posté le 15.03.2007 par toussurtonchat
La cohabitation avec un chat est pleine de surprises, et peut parfois se révéler plus difficile qu’il n’y paraissait au départ. On adopte un chaton, une petite boule de poil mignonne à croquer, et l’on se retrouve quelques mois plus tard avec un chat mal dans sa peau, qui urine partout, est agressif, incontrôlable, casse les objets, déchire les rideaux…

Il peut aussi arriver que l’on n'ait pas prévu du tout avant de « craquer » sur un petit minet les départs en vacances ou un déménagement, et que cela soit si compliqué qu’on décide alors de le donner ou de l’abandonner.

Bien d’autres situations peuvent nous pousser à abandonner un animal, certaines pouvant se comprendre, d’autres pas. Il n’est pas question de diaboliser toute personne qui dépose un chat dans un refuge, car nous ne sommes pas tous égaux devant les difficultés et les responsabilités que représente une vie animale. D’ailleurs, il est parfois bien plus raisonnable d’abandonner un chat dans un refuge que de le laisser à la merci d’enfants ou d’individus maltraitant incapables de s’en occuper correctement.



Mais comment le chat vit-il cela ? Quels impacts l’abandon a-t-il sur lui ?



En fait, il n’existe pas de réponse type, car toute situation est unique, de même que chaque chat réagit à sa manière. Il n’est donc pas possible de dire « un chat abandonné vit cela comme ceci, comme cela.. ». Cela dépend du contexte, de l’âge du chat, de son caractère, de son histoire personnelle, des circonstances de l’abandon. Tentons donc d’éclairer point par point.

Qu’entend-on par abandon ? Donner son chat à la voisine ou à des amis parce qu’il y sera mieux, ce n’est pas vraiment un abandon. Laisser son chat dans un refuge, cela s’y rapproche plus, car on ne sait pas quel sera son avenir, et qu’il est livré aux aléas des adoptions.

Le véritable abandon, c’est laisser un chat sur le bord d’une route, dans un champ, ou dans tout autre endroit qui lui est inconnu. C’est aussi l’oublier sur place sans s’en soucier quand on vend une maison par exemple.

Abandonner un chat, c’est décider de ne plus s’en occuper (ni nourriture, ni abri, ni eau) et de le livrer à lui-même.



Un chat qui n’a jamais appris à chasser, qui a toujours été entretenu par une personne, en d’autres termes qui ne sait pas assurer seul sa survie voire qui n’a même jamais mis une patte en extérieur sera évidemment traumatisé par une telle expérience. S’il ne meurt pas de faim (ou écrasé par une voiture dont il n’a pas l’habitude), il aura cependant de graves carences alimentaires, deviendra pouilleux et très mal en point. Mais il souffrira surtout d’une peur constante, d’insécurité, de déprime aussi souvent. Tout cela le marquera à vie, et s’il a la chance d’être retrouvé et adopté par une bonne âme, elle devra user de patience…

En revanche, un chat qui vivait déjà à moitié en liberté et ne revenait à la maison que pour dormir par exemple, ne vivra pas l’abandon de la même manière. Il sait se nourrir de lui-même, et sera sans doute assez malin pour aller trouver refuge dans une autre demeure assez rapidement. Pas trop d’inquiétude pour lui donc.



Abandonner un chat dans un refuge est une autre affaire. Il y sera nourri, soigné, dorloté parfois. Mais la vie en refuge n’est pas rose pour les chats, quels qu’ils soient. L’espace alloué à chaque chat est souvent exigu, car soit ils s’entassent à cinq ou dix dans une même pièce, soit ils sont isolés dans des cages, ce qui n’est pas mieux. Il ne faut pourtant pas jeter la pierre aux refuges, ils font bien souvent ce qu’ils peuvent avec les moyens qu’ils ont. Quoi qu’il en soit, un chat qui a toujours vécu seul trouvera très difficile de devoir se battre pour partager un bout d’espace pour dormir ou pour manger.

Aucun chat ne sort vraiment indemne d’une vie en refuge, mais évidemment, plus le séjour est court, mieux c’est. Le problème vient surtout du manque de repères, du manque d’affection aussi notamment pour des chats qui étaient habitués à être très dorlotés. Mais plus le chat abandonné est vieux, moins il a de chance de retrouver un adoptant, et on le condamne alors à une longue vie en refuge, ce qui n’est vraiment pas souhaitable pour son équilibre mental et affectif.

Quand ils sont jeunes, c’est encore pire, car les traumatismes seront d’autant plus fort, et ils en garderont trace toute leur vie. Un chat équilibré âgé de quelques années en souffrira moins, si tant est qu’il ne reste pas trop longtemps au refuge.



Quant au fait de donner son chat à une autre personne, la question que l’on pose bien souvent, est la suivante : Est-il préférable de garder mon chat malgré des conditions de vie qui lui seront très pénible (un petit appartement au lieu d’une grande maison par exemple) plutôt que de le donner à d’autres personnes qu’il ne connaît pas ? En d’autres termes : supportera-il mieux d’être séparé de son être d’attachement (moi) ou bien de vivre avec moi, mais dans des conditions très pénibles pour lui ?

La réponse est très simple : même s’il trouvera difficile d’être séparé de celui ou celle qui l’a chouchouté et aimé jusque là, il vaut mieux le donner à une autre personne qui apprendra à s’en occuper correctement, plutôt qu’une vie trop contraignante et source de grave troubles comportementaux. C’est souvent nous-même qui projetons notre amour et notre attachement envers le chat sur ses propres sentiments. Un chat s’adapte plus facilement à un nouveau maître qu’à des conditions de vie pénibles…même s’il est très très attaché à nous !

Evidemment, il arrive que des chats ayant appartenu pendant de longues années à une personne souffrent de déprime ou de dépression pendant quelques semaines après un abandon. Mais c’est passager. Surtout si une bonne âme fait de son mieux pour lui offrir un maximum d’amour et d’affection.

Mais ce mal est minime en comparaison avec celui que vit le chat au quotidien pendant des années dans un contexte stressant et angoissant qui n’est pas fait pour lui. (Lieu de vie trop petit, pas assez d’activité, cohabitation très difficile avec un autre animal ou un enfant …).



Pour terminer, avant de penser abandonner ou donner un animal, posons-nous les questions suivantes :

- Ai-je tout essayé pour améliorer la situation avant de penser à abandonner mon chat? (Consulter un comportementaliste par exemple)

- Quelle est la solution la plus acceptable pour le chat si je ne veut/peut plus m’en occuper ? (Le refuge n’est pas la solution idéale : n’y a t-il vraiment personne qui veuille adopter mon chat ?)

- Ne vaut-il pas mieux donner ou abandonner mon chat plutôt que de lui faire vivre une vie qui n’est pas adaptée à ses besoins ou qui est trop pénible pour lui et le rend malheureux ?



N’hésitez jamais dans tous les cas à demander l’avis d’un(e) spécialiste avant de prendre une décision. Et pour ceux ou celles qui n’ont vraiment aucune vergogne à abandonner un chat qui ne peut survivre seul, il n’y a pas grand chose à dire. Mais gardons-nous quand même de juger ceux et celles qui abandonnent ou donnent leur chat : il est malheureusement parfois impossible de faire autrement. Mais il y a des façons de faire meilleures que d’autres.

Un déménagement se prépare : que faire avec votre

Posté le 15.03.2007 par toussurtonchat
Que l’on déménage pour des questions de confort ou par obligation, viendra toujours se poser les questions fatidiques pour les propriétaires de chats : l’emmène-on avec nous ? Comment va-t-il supporter ce changement ? Comment procéder pour que cela se passe au mieux ? Voici donc quelques explications et conseils.

Concernant le changement en lui-même, il est évident que pour un chat comme pour un humain, un déménagement est loin d’être un évènement anodin. Rares sont les chats qui arrivent dans leur nouveau logement et semblent y avoir toujours habité, sans montrer aucun signe d’inquiétude. Très souvent, il faudra plusieurs semaines (ou plusieurs mois pour les plus fragiles émotionnellement) pour que le chat se fasse à son nouveau territoire. On échappe rarement à des pipis ou cacas faits en dehors de la litière, à des vomissements parfois, à des « crises de folies » souvent. Le chat devient pendant cette période soit plus agressif, ou au contraire plus collant que jamais, mais aussi un peu dépressif parfois. Le temps qu’il retrouve des points de repères, des lieux de tranquillité et de refuge, il est désorienté, et cela influe sur son humeur. La patience vis-à-vis de lui est le meilleur des remèdes.

Si vous avez l’occasion de lui montrer les lieux avant l’emménagement (sous condition de pouvoir y rester au moins deux ou trois jours), c’est un plus. Ainsi, il connaîtra déjà les lieux et cela facilitera un peu la transition. Mais si vous n’en avez pas la possibilité, alors votre chat doit être le dernier à venir intégrer les lieux. Dans l’idéal, vous l’aurez confié à une personne qu’il connaît bien un peu avant le déménagement (vous lui épargnez ainsi de voir la maison se vider et que cela le fasse paniquer), et vous le récupérez quand votre nouveau logement est habitable et déjà bien aménagé. Ainsi, vous lui épargnez également d’atterrir dans un lieu inconnu où l’on bouge encore les meubles et où il y a des cartons qui vont et viennent en permanence. Il doit y être introduit quand on est sûr que plus grand chose ne sera déplacé. Cela lui permet surtout de pouvoir d’entrée de jeu trouver des lieux de refuge stables et sûrs. Rien de plus angoissant pour un chat de ne jamais pouvoir se poser dans un endroit fixe et rassurant !

La grande question qui se pose pour un déménagement, est généralement liée à la surface : emménager dans un lieu plus spacieux avec un jardin en prime ne génère pas beaucoup d’inquiétudes. Mais quand il s’agit de venir vivre en ville ou dans un logement plus petit, les questions se bousculent.

Inévitablement, si l’espace est radicalement plus petit, le chat en souffrira un peu. Il faudra prévoir en conséquence plus de jeux mis à sa disposition (et plus d’activité avec vous), et des possibilités de sorties dans la cage d’escalier ou dans la cour de l’immeuble par exemple pour faire varier ses horizons.

Cela se complique vraiment si le chat était habitué à vivre à l’extérieur ou s’il avait accès à un jardin. Même si certains chats supportent ce changement, ils restent cependant rares, et malheureusement, on doit bien souvent prendre une terrible décision : le donner à quelqu’un qui puisse lui offrir les mêmes conditions de vie. Les troubles comportementaux graves apparaissent bien souvent dans les cas où le chat ne peut plus assouvir ses activités habituelles se retrouvant entre quatre murs d’un nouveau logement urbain. C’est dur à dire, mais c’est pourtant une réalité…

On peut toujours faire l’essai, mais il faut savoir que c’est au bout de quelques semaines voire plus que les troubles apparaissent. Et quand ils s’installent, il est déjà un peu tard. Autant prendre une décision avant de déménager.

Cependant, une autre solution est envisageable : lui offrir un nouveau compagnon, et ce, plusieurs semaines avant le déménagement, pour que vous soyez sûr qu’ils s’entendent bien et soient de bons copains de jeu. Ainsi, en compensation avec l’impossibilité de sortir à l’air libre, il pourra quand même se dépenser avec son nouvel ami. Même si l’espace est plus petit, mieux vaut le partager à deux que seul…

Enfin, il est évident que certains chats sont inégaux fasse à un tel changement. Les chatons mal sevré, les vieux chats, les peureux ou anxieux de nature seront plus que les autres sensibles à tout cela. Et il faudra redoubler de précautions pour qu’ils puissent aborder ce changement le mieux possible. Il peut être dans tous les cas très utile de faire appel à un(e) comportementaliste pour demander des conseils personnalisés et ainsi éviter de faire des erreurs et assurer au mieux le bien être de votre minou.

Posté le 15.03.2007 par toussurtonchat
Le drame qui vient de se produire en Asie nous rappelle un peu brutalement combien l’humain est peu de chose face aux forces de la nature. Les animaux, eux, n’ont jamais brisé le lien qui les unis à Mère Nature, et l’on pourrait presque penser qu’elle les récompense de cette fidélité en leur offrant les capacités de sentir venir les catastrophes naturelles avant qu’elle ne s’abattent sur eux. Nous n’avons pas (ou plus ?) cette chance, et il ne nous reste plus que la technologie pour nous avertir de l’imminence des dangers.

Avant une catastrophe naturelle, les réactions des animaux sont souvent les mêmes : ils s’agitent, semblent très nerveux, deviennent agressifs ou peureux. Ils bougent d’une manière un peu anarchique, se lèchent ou se grattent de façon un peu « compulsive », se mettent à émettre des cris inhabituels, plus forts et plus nombreux. Puis, s’ils le peuvent, ils fuient le plus loin possible du lieu de la catastrophe à venir. Mais comment font-ils pour savoir à l’avance ?

En fait, les animaux ont deux avantages sur les humains : d’abord, ils possèdent souvent un système sensoriel bien plus développé que le nôtre. Les chats, les chiens, et bien d’autres espèces encore, ont une sensibilité remarquable. Sensibilité olfactive, auditive, visuelle et surtout tactile. Ils perçoivent des vibrations infimes, des ultrasons et des infrasons, des ondes lumineuses ultraviolettes etc…c’est à dire tout un tas d’informations que les humains ne remarquent même pas.

Or, une catastrophe naturelle, quelle qu’elle soit, émet des signaux très ténus que les animaux ressentent dès leur apparition. Nous ne prenons conscience du danger que quand il est visible à l’œil nu ou est déjà suffisamment violent pour être perçu. Mais avant l’explosion d’un volcan, l’arrivée d’un tsunami, (qui est précédé le plus souvent d’un tremblement de terre) ou l’effondrement d’un terrain, la terre produit de minuscules vibrations du sol, des changements de pressions atmosphériques et de déplacement de l’air qui sont suffisantes pour affoler nos compagnons à poils et à plumes.

Les chats sont très bien lotis pour capter les vibrations et les différences de pressions atmosphériques, grâce à leurs moustaches et vibrisses situées sur le front, le menton et l’arrière des pattes. On dit aussi qu’un chat qui se frotte l’arrière des oreilles annonce un mauvais temps. Ce qui est tout à fait possible !

Le deuxième avantage que les animaux ont sur les humains, c’est cette incroyable connexion qu’ils ont avec leur environnement. Autrement dit, c’est la capacité de faire attention à ce qui les entoure. Nous ne sommes plus très doués à cette tâche : les yeux rivés sur des écrans ou dans des lectures, toujours en train de parler ou de faire telle ou telle tâche. Finalement, nous ne faisons que très rarement attention à ce qui nous environne, parce que notre esprit est concentré à bien d’autres choses. Les chats, eux (et nos autres animaux de compagnie) ont une vie plus simple et plus calme, ce qui leur permet d’être sans cesse en contact direct avec toutes les informations que peut envoyer la nature et le milieu dans lequel ils vivent. N’avez-vous jamais remarqué que votre chat sait pertinemment que vous allez partir en voyage avant même que sa caisse de transport ne soit sortie ? Il se cache ou s’évade dans la nature deux jours avant le départ en vacances, et ce n’est pas un hasard…loin de là. Nous lui avons envoyé toute une série d’informations concernant ce départ sans même nous en être rendus compte ! Mais nos chats sont attentifs, et que ce soit nous ou la terre qui émette des informations, on peut être sûr qu’ils les ressentiront bien avant l’heure. Les chanceux !

Par ailleurs les animaux domestiques ne sont pas forcément moins sensibles que les animaux sauvages. Cependant, en pleine nature, à l’air libre, le lion est plus à même de sentir rapidement une information que lui envoie la nature qu’un chat qui est dans un appartement ou dans une maison, portes et fenêtres fermées…De plus, le chat domestique est entouré des bruits et des odeurs domestiques (cuisine, télévision, musique, voix humaines, vibrations des véhicules etc.) qui ne lui simplifient pas la tâche pour séparer toutes ces stimulations et ressentir une vibration venue du centre de la terre.

Mais cela ne les prives pas de leur patrimoine sensoriel exceptionnel inné et ils ne manquent pas de s’en servir quand il le faut vraiment !

A nous d’apprendre à être attentif à nos animaux pour comprendre quand un danger est imminent…mais c’est une autre paire de manche !

Le comportement du chat face à la vieillesse

Posté le 14.03.2007 par toussurtonchat
C’est inévitable, votre chat n’échappe pas aux comptes des années, et vieilli tous les jours un peu plus. Des questions peuvent alors survenir, car quand on l’aime, on veut pouvoir l’aider au mieux dans ces dernières années. Changera-t-il de caractère ? Gardera-t-il les mêmes habitudes ? Y aura-t-il des précautions particulière à prendre pour lui rendre la vie plus aisée ?



Certes, au fur et à mesure que le temps passera, votre vieux chat aura tendance à changer certaines de ces habitudes. Tout d’abord, il se montrera de moins en moins joueur, et réagira un peu plus mollement à vos appels. Certains chats qui n’avaient jamais miaulé étant jeunes se mettent à vocaliser vers la fin, sans doute parce que la grande vieillesse fait naître chez eux une certaine insécurité et une dépendance telle qu’il pouvait la ressentir étant tout petit avec leur mère.

La maladie est le soucis principal du chat âgé, d’autant que de cela va découler un certain nombre de changements dans son comportement général. Bien souvent, en vieillissant le chat souffre d’arthrose, c’est à dire que ces os sont moins solides, et les articulations perdent toutes leur souplesse. Le moindre mouvement peu devenir pénible et douloureux. Ainsi, un chat qui avait pour habitude de sauter sur votre lit pour vous faire des câlins ne le fera plus car son corps ne le peut plus vraiment. Il aura peut-être aussi tendance à rester toujours au même étage si votre maison en comporte deux (ou plus), car les escaliers risqueraient de réveiller ses douleurs articulaires.

Sachant que le corps entier de votre minou commence à sentir le poids des années, cela peut expliquer pourquoi il ne recherche plus autant les caresses par exemple : sa peau plus sèche supporte moins bien les allers-venues de votre mains sur son pelage, (et sur ses articulations s’il fait de l’arthrose). Par contre, il cherchera volontiers des coins de repos proches de sources de chaleur, car sa masse graisseuse ne le protège pas autant qu’avant du froid.

Évidemment si vous êtes vous-même quelqu’un de très actif, ne pouvant rester dix minutes assise sans vous lever pour aller faire quelque chose, il est bien compréhensible que votre chat boudera un peu vos genoux. Il n’appréciera plus autant d’être dérangé et bougé sans arrêt.

A vous aussi d’adapter votre affection envers lui. Il ne souhaitera sans doute plus être pris dans les bras comme auparavant.

Il ne faut pas non plus négliger la forte probabilité qu’il devienne un peu sourd avec le temps (voir complètement dur de la feuille). Cela peut parfois entraîner des réactions de sa part que l’on ne comprend pas tout de suite. Vous venez pour lui faire un câlin, et le voilà qu’il vous griffe ou vous mord alors qu’il ne l’a jamais fait de sa vie ! En fait, il ne vous a sans doute pas entendu arriver, ce qui a dû lui faire peur ! De la même manière, un chat peu perdre un peu la vue, ou faire une cataracte. Quoi qu’il en soit, il peut lui arriver de se cogner dans vos murs, de manquer des marches, de glisser du canapé…autant de petits malheurs qui peuvent faire partie de la vieillesse du chat.



Enfin, votre chat a mérité un peu de quiétude et de paix après tant d’années de loyale amitié à vos côtés. Il appréciera qu’on le laisse où il est plutôt que de l’emmener en voyage. Préférez qu’un personne s’occupe de lui chez vous à toute autre solution. Il aura de toute façon besoin de dormir beaucoup. Ce n’est plus le moment de lui imposer la venue d’un chaton tout fringant d’énergie, ou bien tout changement de vie qui risquerait de le perturber fortement, comme un déménagement par exemple. Prévenez les enfants qu’il n’est plus un compagnon de jeu idéal, et qu’il faut le laisser tranquille.

Pour conclure, il appréciera votre amour, vos gestes calmes et affectueux, votre respect de sa fin de vie. Il n’est jamais facile de supporter de voir son chat adoré souffrir dans les dernières heures, voila pourquoi on prend souvent la décision finale d’aller faire abréger ses souffrances chez le vétérinaire. Pourtant, mourir dans son foyer reste le plus beau cadeau que vous puissiez lui faire. Il est toujours possible de demander à son vétérinaire de se déplacer à domicile, ce qui évite à votre chat de souffrir du dernier transport vers une clinique qu’il a peut être en horreur…

L'atitude du chat face a un nouvel arrivant

Posté le 14.03.2007 par toussurtonchat
(enfants, autre animal...).

Le chat est un animal réputé pour aimer la routine, voilà pourquoi on redoute bien souvent l’arrivée d’un nouveau compagnon dans sa vie : comment va-t-il réagir quand viendra le bébé, le chien, le nouveau chat etc. ?

Heureusement, ce trait de caractère routinier est loin d’être la règle. Certains chats adorent au contraire la venue de nouvelles personnes, enfants, animaux (extra terrestres…). Ils sont les premiers à venir se frotter contre les jambes de l’intrus, le humant de toute part, cherchant même parfois à venir lui faire un bisou dès que celui-ci s’installe sur un canapé, l’envahissant en se roulant sur ses genoux (au grand plaisir des enfants).

Mais cette hyper sociabilité n’est pas le lot de tous les chats, et une bonne entente avec un nouveau compagnon dépend en fait de plusieurs choses :

D’abord du caractère général de votre chat : est-il plutôt sociable ? Ou bien lui faut-il une bonne heure avant de sortir de sous le lit quand un invité arrive ? Ou encore se cache-t-il au point que vos amis finissent par croire que l’existence de votre chat est un mythe ?

Votre chat est-il de nature curieuse, à venir sniffer tout nouvel objet introduit dans la maison, à sortir le bout de son nez au moindre bruit inconnu ?

Le tempérament joueur de votre chat est un autre facteur important : sera-t-il disposé à jouer avec un nouveau compagnon (chat, chien, enfant) ? Prendra-t-il avec humour qu’un enfant lui colle un chewing-gum derrière les oreilles, ou fuira-t-il en poussant des feulements de rage ?

Certains propriétaires savent bien que leur minou est du style « bonne pâte », se laissant chatouiller, papouiller par le premier venu. Ca aide énormément.

Enfin, un facteur non négligeable : quel âge a votre chat ? Si vous souhaitez introduire un bébé, un chiot, ou un chaton auprès d’un vieux chat…bonne chance ! Sincèrement, cela risque d’être péniblement vécu par votre bon vieux minou, qui aspire à un peu de tranquillité…

Mais si votre chat a moins de 8-9 ans, rien n’est perdu. Ses capacités d’adaptation sont encore bonnes.

Si votre chat est un chaton, il n’y aura aucun problème (surtout s’il est équilibré et sevré). Tant que les rencontres se passent en douceur et dans le calme, ce ne peut être que positif.



Tout ça pour dire que vous n’avez pas grand chose à craindre si votre chat est d’un caractère joueur, curieux, sociable, jeune, facile en d’autres termes. S’il a déjà vécu avec d’autres animaux ou des enfants, c’est encore mieux.

Pour les chats un peu plus craintifs ou sauvages, il faut parfois un peu plus de temps d’adaptation, mais il y a souvent de bons résultats au bout de quelques semaines. Le principal est de respecter la liberté de votre minou : il faut impérativement lui laisser un espace (une pièce) de repli, ou aucun autre nouveau compagnon ne peut entrer. S’il veut s’approcher du-dit compagnon, laissez-le faire, mais ne le forcez pas à venir le sentir en l’approchant de lui ou en prenant votre chat dans les bras.

Si l’on introduit un nouveau chat, laissez-le les premières heures dans sa caisse de transport, pour que le maître des lieux puisse venir le jauger sans crainte. Puis, ouvrez la caisse, mais enfermez-le dans une pièce. L’idée est que ce soit le plus ancien qui puisse prendre le temps de découvrir les odeurs du nouveau venu sans voir son espace envahi en quelques minutes.

S’il y a des bagarres, n’intervenez pas. Même si cela peut paraître très violent, c’est parfois nécessaire pour instaurer une hiérarchie. Votre nouveau chien ne comprendra peut-être qu’avec un coup de griffe sur le museau qu’il ne faut pas jouer avec le chat ou le poursuivre !

Cependant, des précautions particulières sont à prendre avec un bébé : il ne faut pas laisser le chat seul avec l’enfant, car ce dernier pourrait vouloir approcher le chat avec des gestes imprévisibles, qui réagirait (on le comprend) en le griffant ou en le mordant.

Quel que soit le nouveau venu, les règles d’or à respecter sont les suivantes :

-Laissez à votre chat le temps de s’y habituer sans forcer les rencontres, ni les empêcher. C’est à lui de venir si possible et pas l’inverse.

-Il a besoin de garder un minimum de privilèges : un espace à lui inaccessible pour autrui, une gamelle et une litière personnelle, des câlins et votre attention à part entière à certains moments de la journée.

-Respecter sa nature et son caractère. S’il est craintif, laissez-le être craintif. Ne le forcez pas à venir voir ce qui se passe. Il a besoin de temps, c’est primordial.

-Qu’on lui fiche aussi un peu la paix. Ce n’est pas le moment de le punir trop souvent, de lui faire des mauvaises blagues, de le forcer à faire des choses qu’il n’aime pas…



Malgré toutes les précautions prises et toutes les bonnes volontés du monde, il arrive que des affinités ne se fassent pas. L’aide d’un comportementaliste peut être très utile, sans pour autant faire de miracles : une vieille histoire d’atomes crochus, surtout entre chats. Mais si au moins ils peuvent se supporter sans se battre, c’est toujours ça de gagné.

Lilas

Posté le 13.03.2007 par toussurtonchat
Le Lilas, parfois nommé lavender, est un beige rosé très pâle.C'est une couleur rare.

Canelle

Posté le 13.03.2007 par toussurtonchat
C'est un brun-roux rappelant la cannelle. Couleur plutôt rare que l'on trouve surtout chez les Orientaux. Le cinnamon est aussi appelé caramel.

Crème

Posté le 13.03.2007 par toussurtonchat
C'est une version diluée du rouge qui crée une couleur crème, elle doit être pâle et régulière.

Rouge

Posté le 13.03.2007 par toussurtonchat
C'est le terme qui désigne en fait le roux, qui peut aussi être appelé "orange". En principe, on le préfère le plus chaud et le plus foncé possible. Le gène responsable du roux fait que les chats entièrement roux sont habituellement des mâles.
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